Beaucoup de diamants de famille n’ont jamais vu un laboratoire. Achetés il y a trente ou quarante ans chez un bijoutier, montés sur une bague, transmis tels quels. L’absence de certificat GIA n’annule pas la valeur. Elle change la façon de la démontrer.
Ce que le certificat change (et ce qu’il ne change pas)
Un rapport GIA, HRD ou IGI documente les 4C : poids, couleur, pureté, taille. Ça accélère la revente et rassure un acheteur. Ça ne crée pas de carats. Une pierre non certifiée de 0,80 ct couleur G VS1 vaut ce qu’elle vaut — encore faut-il que quelqu’un la lise correctement, à la loupe, pas au poids de la monture.
Ce que nous faisons au comptoir
Au 112 rue de Richelieu, un gemmologue diplômé HRD Antwerp mesure, classe la couleur, relève les inclusions et la fluorescence. Si la pierre le justifie, on peut lancer une certification en laboratoire. Si elle ne le justifie pas (trop petite, trop incluse, monture à fondre), on vous le dit : pas la peine de payer un rapport pour 180 € de pierre.
Ne faites pas démonter trop tôt
Détacher un diamant d’une monture ancienne pour « l’envoyer au GIA » n’est pas toujours le bon ordre. La monture, l’époque, le travail peuvent valoir autant que la pierre. On examine d’abord l’ensemble. Ensuite on décide.
Pierres de couleur
Rubis, saphirs, émeraudes : le certificat d’origine et de traitement pèse parfois plus que les 4C du diamant. Sans papier, l’expertise visuelle et, si besoin, un labo spécialisé. Encore une fois : on vous dit quand ça vaut le coût.
112 rue de Richelieu, Paris 2e · lun.–ven.
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